belgique

Quatre jours de vie éternelle, une comédie tout en finesse qui questionne.

La pièce s’ouvre sur un espace blanc et dépouillé, de la largeur de la scène mais peu profond. Apparaît au sol, un linge tout aussi blanc sur un corps mort, probablement.

On se croirait dans une morgue mais le dépouillement absolu pose question.

Un petit temps passe, on observe.

Oui, c’est bien un linceul et fatalement, oui, c’est bien un mort.