Jean Calembert, écrivain. Joe Hartfield, l’homme qui voulait tuer Donald Trump.

Il est un des auteurs belges des plus atypiques et plein de surprises. Il a commencé à écrire à 77 ans.

Jean est né à Liège, en 1942. C’est un bon élève. À 18 ans il veut faire le droit mais son père ne l’entend pas de la même manière. Pour essayer de le convaincre, le paternel lui impose une année sabbatique aux Etats-Unis, à Omaha. C’est d’ailleurs dans cette ville que commence son roman “Joe Hartfield l’homme qui voulait tuer Donald Trump”. Jean finira par gagner et il étudiera le droit à l’université. Il y découvrira les joies de la guindailles par la même occasion.

En 1988, après un parcours comme expert marketing pour des multinationales, il créé son entreprise. Il l’installe à Anvers. En quelques années, celle-ci devient une des plus grandes boites mondiales pour les études agricoles. Son travail est astreignant. Pour décompresser, Jean se réfugie dans plusieurs passions : la photographie, la peinture et le jazz. Le jazz le suivra un peu toute sa vie et il sera d’ailleurs un des fils rouges de son roman.



Par intermittence Jean a besoin de se ressourcer, son travail est de plus en plus prenant et il s’organise pour alterner période de travail intensif et période de relâche. Il devient l’heureux propriétaire d’une maison dans le sud de la France (à Laborel, nom qu’il donnera à sa boîte d’édition). Avec les années, la vie de notre écrivain se partage de manière équilibrée entre la tendre grisaille belge et le réconfortant soleil français.

La lecture, l’écriture sont des composantes importantes de la vie de Jean. Il ne compte plus les rapports qu’il a lus ou plus encore ceux qu’il a écrits (plus de 1.000 nous dira-t-il). Bien que Jean écrivait en anglais, ses formulations devaient être extrêmement simples, adaptées à toutes les personnes qui puissent les lire. C’est à partir de ce moment qu’il prend un réel goût à l’écriture et se rend compte que ses textes sont devenus fluides, rapides, vifs, comme les textes d’un roman d’aventure.

Le jour de ses 77 ans, Jean mesure le chemin parcouru. Il pense à souffler, un peu. Bien malgré lui, il considère son âge, sa sagesse comme une forme de vieillesse. Il se dit que finalement sa vie n’est pas encore assez remplie, que va-t-il laisser ? C’est à ce moment que l’écriture s’invite dans sa vie…

Son roman est à la fois autobiographique, narrant des événements véritables, réels, mais également fictionnel avec des éléments inventés de toute pièce ou des personnages qui ont existé mais auxquels Jean Calembert va donner une vie complètement improbable…

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